APink : Le Trésor Des Alchimistes

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Regards sur la Pop Féminine Coréenne #8 ———————————————————————————

J’avais débuté cette série de portraits l’été dernier avec le tonitruant single d’APink, « Ildo Eobso » (« I’m So Sick »), qui fut l’un des grands hits sud-coréens de l’année 2018, et qui a relancé la carrière alors faiblissante d’APink. Ne sachant encore la direction que je prendrais, j’avais signé quelque chose de très succinct. Pour ce come-back précoce et inattendu, je vais faire plus long, d’abord parce qu’il ya du concept, et ensuite parce qu’APink le mérite amplement, même si… Mais n’anticipons pas. 🙂
Pour la jeune scène « hallyu » (terme caractérisant le renouveau de la k-pop depuis la fin des années 2000), APink est en effet une institution. Le groupe existe depuis 2011, autant dire une éternité, et s’est longtemps cantonné à des chansonnettes pré-pubères, plus ou moins inspirées, mais dont certaines ont cependant connu de grands succès commerciaux.
APink a aussi une autre qualité : c’est un groupe relativement indépendant depuis 2016, ayant fondé sa propre agence, Plan A Entertainment, ce qui leur confère une étonnante liberté de ton et de réalisation : leurs mini-albums sont enregistrés et mixés dans de prestigieux studios américains, avec une qualité de production qui leur a longtemps fait défaut, en dépit de leur réel talent de vocalistes. Parallèlement, les jeunes femmes ont toute liberté de choisir leurs vêtements, leurs bijoux, leurs coiffures leurs photographes ou le choix visuel de leurs albums. Elles usent et abusent de ce droit, avec un certain bonheur, se pliant aux nécessaires diktats du marché du disque tout en défendant une liberté de ton et une certaine désinvolture assez inhabituels dans ce pays très rigoureux comparés à nous sur l’idée de ce que peuvent se permettre les artistes, même une fois arrivés.

Ce sont donc six jeunes femmes dans toute la gloire de leur âge d’or enfin entamé qui sont revenues en ce début d’année, avec « % [ Percent ] », leur huitième mini-album, et son single, « %% (Eung Eung) ».
Quelques mots ne sont pas inutiles pour expliquer ces étranges titres : il s’agit d’un jeu de mots et même d’un jeu de sémantique entre le symbole numérique % (qui désigne le pourcentage, je le précise à l’attention des plus réfractaires aux mathématiques) et le symbole coréen 응, qui est l’équivalent de notre « Hmm… » désignant un assentiment muet, marqué par un vague son nasal conciliant, voire résigné.
%% est donc à la fois le symbole doublé du pourcentage, et l’écriture renversée de 응응, ce qu’il faut entendre comme « Hmm Hmm » (on l’écrira plus volontiers « Eung Eung » dans sa version coréenne romanisée). C’est également cela qui sert de sample vocal de base au morceau.
Si vous avez déjà mal à la tête, sachez que vous n’avez encore rien vu, car tout le contenu fort symbolique de ce clip découle de cet improbable rapprochement entre deux idéogrammes émanant de cultures différentes, et n’ayant absolument rien d’autre en commun qu’une hasardeuse proximité graphique.

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Outre que ce nouveau clip marque le retour chromatique aux déclinaisons de couleur rose traditionnellement affichées par le groupe, et absentes du clip de « I’m So Sick », il est donc majoritairement question, pour illustrer une chanson sur la quête de l’homme idéal, des ingrédients servant à sa fabrication. Chacune de nos six apprenties sorcières arbore ainsi, dans un premier temps, un objet symbolisant – parfois très aléatoirement – une qualité masculine – ou plus exactement une qualité recherchée chez l’homme. À savoir :
– Pour Naeun, une main de plastique représentant probablement la force et/ou la sécurité,
– Pour Bomi, une oreille sculptée, symbolisant un esprit mélomane (ou une capacité d’écoute),
– Pour Chorong, une bouche de plastique, pouvant aussi bien symboliser l’éloquence que l’aptitude à dire des mots doux ou à embrasser.
Jusque là, les symboles exprimés sont relativement limpides, ces trois demoiselles ne cherchant nullement à nous induire en erreur. Mais ça ne va évidemment pas tarder à se gâter.

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Car les trois autres sont nettement moins limpides dans le choix de leurs symboles.
– Pour Hayoung, il s’agit d’une boule de plastique rassemblant un certain nombre de pierres précieuses et de bagues endiamantées, que l’on pourra interpréter indifféremment comme un symbole de la pureté de l’âme ou comme un avant-goût de ce que le futur élu devra acheter à sa conquête s’il veut prouver à quel point il la mérite, ce qui nous éloigne considérablement de la notion de pureté.
– Avec Eunji, ça se corse, car la demoiselle pose avec rien moins qu’une poche de plasma sanguin remplie apparemment de milk-shake à la fraise, avec en arrière plan un décor dit « fleuri » (« in a flowery »), mais qui semble surtout conçu dans le genre de sacs aluminium dans lesquels on enveloppe les cadavres. Est-ce une symbolique de la phrase « jusqu’à ce que la mort nous sépare » ou bien Eunji veut-elle nous faire comprendre qu’elle attend de l’homme idéal qu’il vienne la voir à l’hôpital chaque fois qu’elle fait une tentative de suicide (ou overdose de milk-shake) ?
– Avec Namjoo, on s’éloigne du morbide, mais on n’en reste pas moins dubitatif face à sa présentation navrée d’une paire de chaussures de sport pointure 48 au minimum. Est-ce la suggestion d’un tempérament sportif, le goût pour une carrure d’athlète, que Namjoo aimerait trouver chez le futur homme de sa vie ? C’est pourtant un peu réducteur, comme symbole sportif… À moins qu’il ne s’agisse de l’aveu à peine voilé d’un fétichisme odoriférant ? Euh… En ce qui me concerne, thank you but sorry. 🙂

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Nous n’en avons pourtant pas moins là les ingrédients de base d’une soupe primitive destinée à servir d’expérience pour une mystérieuse science alchimique, à laquelle Eunji et Chorong vont se livrer en deux temps (et trois mouvements) dans un aquarium, faute d’avoir pu trouver une marmite disponible. Les deux jeunes femmes sont concentrées à l’extrême et plongent un par un les objets dans l’aquarium rempli d’un liquide rosâtre, que l’on peut fort raisonnablement supputer comme étant le contenu de la poche à plasma d’Eunji, laquelle précisément n’apparaît pas sur la table. Comme quoi, tout cela est très logique. Je n’irais pas jusqu’à dire réaliste, mais du moins logique

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Et c’est fini ? On peut passer à la dégustation ? Et bien non, pas encore, ce serait trop simple. Il ne suffit pas d’édicter ce qu’on attend d’un homme, il faut ensuite préciser ce qu’on est en mesure de lui apporter en tant que femme (Ce genre de souci d’équité, totalement désuet en Occident, reste très vivace dans les pays asiatiques).
Néanmoins, on ne manquera pas de le noter, les qualités proposées en vis à vis ne sont pas plus claires pour autant.
– Naeun et Chorong s’inscrivent encore dans une certaine limpidité en évoquant des douceurs gustatives qui en suggèrent de plus câlines : le sucre (sous la forme d’un croissant) et le miel (ou autre substance gélifiée y ressemblant) sont des symboles universels pour désigner la douceur ou la tendresse quotidienne d’une véritable histoire d’amour. Le croissant, viennoiserie du matin, que Naeun contemple avec une interrogation hamlétienne (« To eat or not to eat ? ») évoque également la vie à deux à travers son plus tendre rituel : le petit-déjeuner.
– Eunji, sans ambiguïté, exhibe un cadenas en forme de cœur, représentant, sans que le doute soit permis, la fidélité, valeur universelle quoique assez discutablement symbolisée par un cadenas purement ornemental, dont la taille même de la serrure ne laisse plus un seul centimètre carré d’exploitable afin d’y placer le moindre mécanisme d’ouverture. Comme quoi, il faut parfois se défier de certains symboles peu représentatifs des vertus qu’ils prétendent incarner. 😉

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Jusque là, une fois encore, les symboles sont globalement faciles à saisir, mais par la suite, une fois encore, ça se gâte, et ça se gâte d’autant plus qu’il va bien falloir en arriver à des évocations plus coquines, mais qui ne devront pas trop paraître comme telles.
– Pour Namjoo, ça peut encore aller, vu qu’elle s’inscrit dans une représentation classique, la plus classique qui soit d’ailleurs : le temps qui passe, ou plutôt ce qu’il implique dans une vie de couple où l’on n’a pas toujours la disponibilité que l’on souhaiterait pour l’autre. En brandissant ainsi son antique montre à gousset, Namjoo informe son soupirant qu’elle est prête à l’attendre le temps qu’il faudra, que ce soit avant sa déclaration ou à l’heure du dîner lorsqu’ils feront vie commune. C’est très beau, très romantique, mais ça le serait davantage si elle n’avait pas autant l’air de se faire violence, et de promettre ainsi implicitement qu’elle s’armera de patience, mais peut-être aussi d’un rouleau à pâtisserie…
– Hayoung, elle, attaque le graveleux d’une manière qui peut nous sembler peu évidente, à nous autres occidentaux, mais que j’ai déjà souvent observé dans des séquences vidéo coréennes : l’allusion aux vitamines. Offrir des vitamines à son homme signifie fort subtilement qu’on l’espère au mieux de sa forme physique, dans le cadre d’occupations nocturnes qu’il est malséant d’évoquer dans une conversation même intime. Métaphore délicate, mais peu flatteuse pour la virilité coréenne, qui pourrait mal prendre le fait qu’on la trouve trop lymphatique.
Mais bon, les initiés se comprennent, et il est parfois plus important de se comprendre sur les non-dits que sur les déclarations. Reste que des vitamines de cette couleur-là m’ont l’air d’avoir été délayées dans la rade de Fukushima, et je ne suis pas sûr qu’on ne devienne pas phosphorescent après avoir bu ça…
– Enfin, Bomi, la plus outrageusement sexy des APink, va jusqu’au bout du signifiant en sortant l’artillerie lourde. Certes, celle-ci est peinte en rose et recouverte de pierreries, mais si la forme est adoucie, il s’agit bien de faire comprendre que la demoiselle n’a rien contre le fait de tirer autant de coups que nécessaire, et de faire mouche à chaque fois, quitte à souffler quelque peu sur le canon s’il s’est trop échauffé.

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Voilà donc une nouvelle brassée d’ingrédients pour notre soupe primitive, des ingrédients féminins que l’on étalera curieusement à part, bien qu’ils soient destinés à finir pareillement dans l’aquarium alchimique. Les esprits chagrins y verront une sympathie pour la théorie du genre, mais ils auront bien tort. La séparation de ces deux groupes d’ingrédients n’a probablement pas d’autre sens que de montrer qu’ils sont d’essence différente, les premiers symbolisant les attentes des femmes envers les hommes, les seconds représentant les attentes des hommes envers les femmes. Evidemment, tout cela est quelque peu simpliste et schématisé, et semblera propagandiste aux yeux des personnes investies dans une propagande opposée, mais on ne pourra renier qu’il y a plus de profondeur dans ce clip que son premier visionnage ne pourrait le laisser penser.
Qu’on ne prenne pas cependant cette démarche comme relevant d’une préoccupation  intellectuelle. Il y a avant tout un enjeu commercial à faire preuve d’autant de créativité : un clip qu’on ne saisit pas du premier coup est un clip que l’on revoit, et que l’on revoit encore, et à chaque fois qu’on le revoit, ce sont 15 centimes qui tombent dans l’escarcelle de ces jeunes femmes et de leurs collaborateurs. À l’heure où j’écris ces lignes, le clip sur YouTube se rapproche du seuil des 20 millions de vues. Faites le calcul par vous-mêmes…

Lecteur, lectrice, si tu m’as suivi jusqu’ici dans les méandres de ce décryptage, tu ne pourras retenir une exclamation à la vue de l’image ci-dessous : quel est donc ce pot à droite, qu’on aperçoit entre les deux avant-bras de Chorong, qui étale ses derniers ingrédients de cuisine (sur de la fourrure, ce qui est modérément hygiénique) ? Chorong l’avait en mains au préalable, mais à quoi sert-il ?
Je répondrai d’abord à cette dernière question. Ce pot n’a précisément qu’une seule fonction : nous amener à nous demander ce qu’il fait là, et implicitement nous pousser à revoir la vidéo, des fois qu’on aurait raté ce moment essentiel. Je vais vous faire gagner du temps : il apparaît plusieurs fois sur l’autel entouré de candélabres où se trouve Chorong, elle ne le tient en mains qu’une seule fois et il est précédé par un plan apparemment sans lien direct avec un versement de miel (ou autre substance gélifiée) dans un récipient non identifiable. En reliant ces deux scènes, on découvre le pot aux roses, ou plus exactement le pot rose… au miel (ou autre substance gélifiée, je le répète une dernière fois, vu que si c’est du miel, ça a quand même une fluidité inquiétante).

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Enfin bon, voilà à présent tous les ingrédients réunis, il n’y a donc plus qu’à préparer et à servir chaud. Mais préparer quoi, déjà ? C’est vrai qu’on ne nous l’a même pas dit, au final…
La magie antique de l’aquarium au milk-shake accomplit alors son miracle. Le trésor des alchimistes, l’objet miraculeux qui résulte de cette savante préparation, est plus précieux encore que la pierre philosophale : c’est un cœur d’homme, un vrai cœur d’homme romantique et fidèle comme on ne sait plus en faire aujourd’hui. Il n’y a qu’à le poser sur un costume-cravate, et l’homme parfait va en jaillir.
Du moins, c’est ce que ces jeunes femmes croient, car au final, seul le costume prend vie, ce qui rappelle utilement que l’on ne construit pas une romance sur des rêves d’idéal, car ils n’ont pas de chair ni de vie propre. Hautement philosophique, n’est-ce pas ?
Pourtant, c’est à ce moment précis que le clip, jusque là assez réussi, s’effondre tristement. D’abord, parce que je prends comme une tragédie personnelle le fait que les APink n’envisagent pas l’homme idéal autrement qu’habillé en costume-cravate. Ensuite, plus sérieusement, parce que les ambitions du réalisateur dépassant allègrement le budget alloué, il va recourir à des effets spéciaux numériques qui eussent semblé phénoménaux en 1999, mais font un peu de peine vingt ans plus tard.

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En effet, plus d’un quart de siècle après « Jurassic Park », il faut se rendre tristement à l’évidence : le pixel vieillit mal, la 3D moisit aussi vite qu’un fromage oublié dans une cave, et il est crucial, lorsque l’on envisage un recours à cette technologie, d’avoir les tous derniers logiciels et les meilleures textures sous peine d’en arriver à ce terrible désastre que sont les 30 dernières secondes de « %% (Eung Eung) », montrant le costume initialement étalé sur la table s’élever brusquement dans les airs, avec un rendu visuel aquatique et caoutchouteux qui ne saura émouvoir que les nostalgiques du « Grand Bleu ».
Non seulement, l’effet spécial est spectaculairement raté, mais comme il a été bien évidemment ajouté en post-production, les jeunes femmes attablées ont fait semblant de voir quelque chose d’invisible au moment des prises de vues, et malheureusement les deux du fond, Chorong et Eunji, se retrouvent très clairement à regarder trop en arrière par rapport à l’endroit où est réellement censé se trouver le costume volant. Ca finit par se remarquer, surtout dans un clip initialement prévu pour être vu, revu, et revu sans cesse.

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Néanmoins, ne soyons pas plus mauvais public que le protocole l’exige, car les APink ont eu tout de même à cœur de faire quelque chose d’assez original à partir d’idées et de thématiques assez banales, et puisqu’il est question de pourcentage, reconnaissons bien 75% de pur ravissement visuel à regarder ce clip, même si cette débauche de teintes roses, de fleurs luxuriantes, de couleurs vives et froides à la fois, ainsi que de bijoux et de nail-art surchargés peuvent parfois finir par donner la nausée. « %% (Eung Eung) » joue à fond la carte du kitsch et du pompier, et il est probable que d’ici quelques décennies, la patine du temps aura donné à ce petit film une dimension nostalgique qu’on ne peut pas encore percevoir. Pour le moment, il faut admettre que c’est parfois un peu indigeste…

Concernant la chanson en elle-même, bien que signée par les mêmes compositeurs que « I’m So Sick », elle est très nettement inférieure, trop minimale dans sa mélodie, malgré des arrangements soignés que l’on perçoit seulement au bout d’un certain nombre d’écoutes.
La production new-wave/funk 80’s est probablement pour beaucoup dans le dépouillement trop marqué d’une mélodie qui repose grosso modo sur un sample vocal de 8 secondes et une boucle rythmique. Néanmoins, sur le reste du mini-album « % [ Percent ] », les autres titres sont plus volontiers lounge et downtempo, la production est plus harmonieuse, plus aboutie, plus heureuse sur des mélodies calmes et noctambules. C’est classique, pour ne pas dire académique, et merveilleusement servi par les voix très sensuelles des jeunes filles.
On relèvera « Annajwoyo (Hug Me) », ballade romantique et suave, ainsi que, sans grande surprise, les deux compositions centrales, « What Are You Doing ? » et « Push And Pull », signées respectivement par Tak & 1Take (producteurs récurrents des Lovelyz) et le duo e.one (Lovelyz, April), qui sont un peu là où on les attend, mais toujours avec le même talent pour nous faire aimer des mélodies qui fleurent bon les années 80.
C’est en tout cas le premier bon disque hallyu de l’année, et il serait follement insensé de passer à côté (sauf, à la rigueur, si on n’écoute que du black métal).

Je conclurai cet article, comme j’essaye de le faire à chaque fois, par une prestation live qui met en valeur la qualité de la chorégraphie. J’ai choisi pour APink non pas vraiment une diffusion télévisée, mais la fancam officielle qui montre la prestation en plan séquence, sans coupure ni montage. Ici, on peut mesurer l’extrême complexité d’une chorégraphie à la fois très énergique et profondément gracieuse et féminine, malgré une mobilité permanente, et une gestuelle qui tire profit de la moindre seconde.
On remarquera aussi qu’Eunji et Naeun, les deux membres les plus populaires et les plus aimées du groupe, sont toujours disposées de manière à être aux antipodes l’une de l’autre (quand l’une est à gauche, l’autre est à droite et inversement), de manière à ne jamais attirer que d’un seul côté le regard de la majorité des spectateurs. Ce n’est pas un hasard, c’est véritablement pensé; j’aime assez d’ailleurs la rigueur et le souci d’équité de cette cogitation, cela rappelle justement que les meilleures choses sont celles qui ne laissent jamais rien au hasard.
L’autre raison de ce choix, c’est que j’ai tout de même un petit faible pour Eunji et son sourire ravageur, et qu’elle est ici particulièrement radieuse, avec son petit top plein de « Bon Jour ». Elle me fait irrésistiblement penser ainsi au personnage de BD « Hypocrite » né dans les années 70 sous la plume de Jean-Claude Forest, créateur de « Barbarella », et il y a des éternels recommencements qui vous font oublier un instant la cruelle et inéluctable marche du temps.
Ceux qui sont équipés de processeurs puissants pourront regarder cette vidéo en 4K et 60 fps. Comme je les envie !

– Mini-album : « % [ Percent ] » (Plan A Entertainment / Loen Entertainment). Disponible via le site Asiaworldmusic.fr ou dans les boutiques parisiennes Musica.

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