Terminus Parano

Baillements Hystériques

C’est désormais voté et officiel : on pourra désormais se prendre 100€ d’amende pour avoir manifesté, un peu trop brutalement, à une passante l’admiration ou le dégoût qu’elle nous aura spontanément suscité. Comme cela fait à peu près l’équivalent d’une demi-heure passée avec une escort-girl, je ne saurai mieux vous rappeler que si le temps, c’est de l’argent, l’argent, c’est aussi du temps, et qu’on peut l’employer de plus agréable façon qu’en accostant une mégère des bas quartiers…
Néanmoins, l’amende, ça a surtout une portée symbolique. En effet, pour qu’il y ait verbalisation, il faut qu’il y ait un agent de police à proximité, et il est très dur de trouver à Paris un policier au-delà des 200 mètres qui entourent le Palais de l’Élysée.
Le souci, c’est en fait que ces demoiselles vont vouloir à toutes forces rassembler des preuves d’agression à fournir à la Gestap.. pardon, à Twitter, et donc il va devenir difficile pour nous autres braves garçons de demander l’heure ou notre chemin à une Parisienne sans qu’elle se mette brusquement à sortir son téléphone et à nous filmer des fois qu’on en veuille à ses fesses molles…
Et en même temps, n’ont-elles pas raison quelque part ? Elles ne veulent pas qu’on les importune ? Ne les importunons plus. Laissons moisir les grenouilles dans leur bénitier, laissons-les se dessécher dans leurs petites solitudes aigries. N’oublions jamais que nous méritons mieux que les silhouettes indigentes aux regards bovins et névrosés que l’on croise quotidiennement dans les couloirs glauques du métro ou sur des trottoirs déjà peu reluisants. Nous devions déjà faire attention à ne pas marcher sur les déjections canines, il faudra aussi faire attention à ne pas marcher sur les « metoomanes », voilà tout !…
Et puis, pourquoi toujours se contenter de ce qu’on voit depuis sa fenêtre ? Les femmes sont désormais sécurisées comme des monuments, et comme pour tous les monuments, on sera toujours plus séduits par ceux des pays lointains plutôt que par ceux devant lesquels on passe tous les jours. Sachons porter notre regard plus loin, là où il y en a des plus sympas, des plus féminines et des moins revêches.
Comme l’écrivait Bernard Stasi en 1984 : « L’immigration est une chance pour la France ». Il est vrai qu’on n’a jamais rien trouvé de mieux pour contrer l’influence des syndicats. Un sang neuf, jeune, vigoureux, qui ne craint pas à l’ouvrage, décidé à gagner honnêtement et sérieusement sa vie en exploitant les richesses naturelles de notre grand pays, quoi de meilleur, au final, pour remettre à flot notre industrie défaillante, sclérosée par les conflits sociaux ?
Importons donc ce qui nous manque tant, plutôt que de traquer vainement du bonheur sur les trottoirs, comme des miséreux qui cherchent pitance au fond d’une poubelle. Soyons cosmopolites ! Assumons notre goût européen pour le marché commun ! Bref, partons à l’Est d’Éden ou à l’Éden de l’est pour retrouver les sourires angéliques qui ont fui les tristes faces de carême de nos sordides contemporaines.
Moi qui ai passé un an et quelques avec une féministe végane frigide et paranoïaque, vous ne pouvez pas imaginer à quel point une telle expérience vous redonne le goût pour les cartes postales à épingler sur son bureau. En voici d’ailleurs une qui n’a pas besoin de cocotiers ni de mer bleue. C’est mon tube de l’été à moi… Ça ne vole pas haut, mais ça rafraîchit et c’est un ravissement pour les yeux (voir le lien juste en dessous de la photo).
Tiens, une dernière chose sur ce sujet, avant de revenir à des considérations plus littéraires ces prochains jours. Contrairement à la plupart des hommes, j’aime beaucoup les allumeuses. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’elles me rappellent que j’ai besoin d’être allumé, que je ne suis pas en feu les trois quarts du temps, que la vision d’un décolleté ou d’une jupe courte ne fait pas de moi une bête en rut, comme l’affirment bien haut des femmes que je vois s’exprimer à la télé, mais que je ne regarderais pas et ne reconnaîtrais pas si je les croisais dans la rue, n’étant pas assuré de parvenir à les distinguer des réverbères ou des horodateurs…

Un commentaire sur « Terminus Parano »

  1. La Femme utilisée, toujours et encore.
    A des fins syndicales suite à leur droit de vote post 45,
    puis commerciales, en deux temps: dès les années 50 pour meubler et équiper sa cuisine tant qu’elle en restait captive, et à partir des années 80 en cosmétiques et fringues, période où elle décida d’en sortir.
    Exploitée, sa sévère compulsion d’acheteuse frénétique.
    Que dire du vide qu’elle laisse au foyer, allant travailler pour sa « liberté » ? Une manne pour tous les services de remplacements.
    Et maintenant ? Elle sert de levier pour activer une espèce d’accélération à la ponte de lois toutes plus absurdes et castratrices qu’une mère supérieure.
    Viendra t-elle l’ère où, quand l’homme aura définitivement le sens de l’orientation, elles seront robotiques et artificiellement intelligentes ? Une ère où ce seront les hommes qui palperont un vieux fantasme: les acheter en toute légalité ?
    Alors biensûr, je ne généralise pas en disant tout celà, ce sont des tendances. Je ne suis pas sexiste, et j’en veux pour preuve que j’ai des femmes pour amies. :)))

    Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s